Serait-ce pour cela, que sur mon bras,
On peut voir une chaire mutilée ?
Ne serait-ce pas plutôt, un manque de toi ?
Malheureuesement, tu ne te reconnaîtras pas,
Car ce toi n'est pas, et ne sera jamais à moi.
Pourtant j'attendrais patiemment dans mon coin,
Peut-être un meilleur lendemain...
Mais ce lendemain, n'est-il pas trop loin,
Dois-je vraiment l'attendre,
Ou bien créer mon antre, sans attente,
Et partir, je pourrais choisir...


