elle ne s'appréciait pas vraiment, en fait, je crois même qu'elle se détestait profondément.
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Ne s'aimant pas, se détestant, jusqu'à s'auto détruire...
L'autodestruction, quel mot barbare pour ces actions. Mutilation rime avec destruction non ? Coïncidence ? Je ne pense pas, AUTO-MUTILATION. Ca choque hein, s'ouvrir, voir sa vie couler sur son corps, s'en aller... Mal ? Non.. pas vraiment, une bienfaisance plutot... On se fait du bien en se faisant mal... Ou alors, ne serait ce pas plutot se farie mal en se faisant du bien... Je ne sais pas je ne sais plus... Je m'égare.
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Elle n'aimait personne, même pas elle. Elle s'en voulait d'être ici, d'être ca. Une fille ? Rien ? Quoi...
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“Je ne veux pas être ca”, non elle ne se tua pas... Elle n'en n'est pas encore la... Elle voulait juste changer, elle avala un grand verre d'eau salé, saturé de sel, et recracha instantanément cette eau, ainsi que son repas... Tout commenca...
Même spectacle chaque soir, on se leve, on y va, on ferme la porte, tourne le verrou, allume la radio, se met a genoux, boit le verre d'eau... et recrache tout... on se leve, c'est fini ? non... ca commence...
A genoux devant son ennemi, elle rechache ce qu'elle mange. L'estomac a moitié vidé, ou entierement, cela depend des soirées [...].
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Tout recommence, verrou, porte, genoux, sans cesse, sans répis... Toujours, tous les jours... sans relache... elle n'a plus d'attache nul part, elle n'attend plus rien de personne, elle s'est appercu que personne ne lui tend la main. Personne ne souhaite être la pour elle.
Ici bas, qui se soucie de moi, je me sens seule, le suis-je réelement... J'écoute la musique, je pleure...
Elle demandait pas grand chose, si ? Un peu d'amour, quoi de plus banal... Pas les je t'aime de cette vie-rtuelle, mais une étreinte qui lui dirait : “on est la, pour toi ! ”. Jamais, jamais ce n'est et ne seras.
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